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L'arrache-coeur

Réalisé par Mireille Dansereau
Canada, 1979 (fiction, 92 minutes, couleurs, français)
Autres titres : « Heart Break », « Heartbreaker »
L'arrache-coeur
Photo © Productions Ciné-Plurielles

Description du film :
« C'est l'histoire d'une peine d'amour entre une fille et sa mère. Une peine qui n'a jamais été exprimée, qui a été refoulée pendant des années et qui finalement éclate lorsque l'enfant devenue grande, devient à son tour mère. Le film se joue autour des trois personnages : la jeune femme Céline, sa mère et son mari. Il s'agit pour Céline de s'arracher de sa mère pour vivre sa vie de couple et assumer son rôle de mère. »
-- Les Productions Ciné-Plurielles (source)

Description du film [en anglais] :
« Céline [...] is a struggling writer who lives with her husband, an equally struggling independent avant-garde film-maker, and her four-year-old son, Samuel. However, the crucial relationship in her life is with her mother [...] and the film proceeds to analyse the daughter's classic struggle to achieve a satisfactory balance between intimacy or complicity with, and differentiation from, the mother. »
-- Bill Marshall (source)


Générique (partiel) :
Scénario : Mireille Dansereau
Produit par : Bram Appel, Mireille Dansereau, Robert Ménard
Interprètes principaux : Louise Marleau, Françoise Faucher, Michel Mondié, Samuel Cholakian, Jacques Létourneau, Dyne Mousso, Anne Létourneau, Guy Godin, Gilbert Comtois, Normand Lévesque, Madame Séda Zaré, Kira Revenko
Images : François Protat
Montage images : Marcel Pothier
Musique : Alexandre Luigini
Société de production : Films Cybèle, Productions Ciné-Plurielles, Productions Vidéofilms
(sources)

Prix décerné à L'arrache-coeur

Notes sur L'arrache-coeur

(sources)

Citations de la réalisatrice

« Après j'ai quitté le Plateau pour aller vivre dans un quartier où il y avait beaucoup de Grecs et de Juifs : le Mile End. J'ai montré dans mon deuxième long métrage, L'arrache-coeur (1979), le fameux bagel shop de la rue Saint-Viateur, l'accordéoniste aveugle qui est toujours là, au coin de Saint-Viateur et Parc. J'ai même tourné dans ce qui était ma maison à cette époque [...]. »
-- Mireille Dansereau (source)

« II y a un plan où Michel et Céline sont assis sur le sofa. Ils parlent des raisons pour lesquelles ils se sont épousés. Il met son bras autour d'elle et puis la caméra remonte à son visage et puis là j'ai surimposé le visage de la mère. Et je pense que c'est fondamental : elle a mis sur son mari les besoins que sa mère n'a pas satisfaits. Elle demande à son mari de jouer un rôle de mère, ou de panser la blessure ancienne. »
-- Mireille Dansereau (source)

« J'aimerais revenir à la question des rapports nouveaux proposés par les femmes, des réalisatrices vis-à-vis des comédiennes plus particulièrement, comme cela m'est arrivé avec Louise Marleau. Avec moi, parce que j'étais une femme, elle s'est sentie vraiment très à l'aise, très différente. [...] Moi, j'aime beaucoup les comédiens et j'aime beaucoup travailler avec eux, que ce soient des hommes ou des femmes. Mais le fait que je sois femme m'a sûrement permis d'aller chercher chez Louise Marleau des choses qu'un homme n'aurait pas été capable d'aller chercher. »
-- Mireille Dansereau (source)

« Je ne sais pas comment les féministes vont se situer par rapport au personnage principal qui n'est pas particulièrement libéré. Je ne me considère pas comme une militante. Je me contente de décrire une situation. »
-- Mireille Dansereau (source)

Citations sur L'arrache-coeur

« On pourrait reprocher à l'auteur [de L'arrache-coeur, Mireille Dansereau] de nous servir un film un peu trop bavard qui explique toute la crise d'une façon par trop sommaire. Ce qui laisse peu de place à l'imagination. »
-- Janick Beaulieu (source)

« Après une séquence émouvante entre Céline et sa mère, en quelque sorte la séquence décisive, les époux se retrouvent et le film se clôt sur une échange où se devine l'entente du couple. Ces dernières phrases, apparemment anodines, nous en disent plus long sur les personnages et leurs sentiments que toutes leurs discussions et explications préalables. »
-- Francine Laurendeau (source)

« Quand on aime ce film beaucoup (comme moi) et qu'on le considère comme un long métrage important dans l'histoire du cinéma québécois, on doit souligner un scénario parfois trop lâche, la gratuité de certaines images, des dialogues verbeux et des redites. Evidemment, avec un budget de $350,000... »
-- Louis-Guy Lemieux (source)

Citation sur L'arrache-coeur [en anglais]

« [In L'arrache-coeur Mireille] Dansereau employs some of the techniques which made her first film, La vie rêvée, so well loved: the use of fantasy scenes and home movies. She adds an unflinching refusal to carry through with the narrative imperatives which realism usually involves: she offers no false, or easy solutions, no significant closure. »
-- Kay Armatage (source)

Bibliographie sur L'arrache-coeur

Brèves parties de livres

Articles de revues scientifiques

Articles de journaux ou de revues grand public

Sites Web sur L'arrache-coeur


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